كلمات Kill the Masters
Je suis né sous x, à Volantis au bord d'un fleuve
Mon maitre dit de moi que je suis son meuble
Je n'ai ni terre ni tour
Mes bras me donne juste de quoi subvenir au jour le jour
Un soleil qui arrache la peau
Vie au ryhtme des claquement du fouet sur mon dos
Il n'existe que deux catégorie déclaré ,
Le maitre a dit : les possédant et les possédé
Les chaine qui étranglent mon cou
Me le rappelle chaque jour, quand les rêves deviennent fou
Et si j'étais né pour me dressé comme un homme libre
Et si j'étais né pour décider de la voie à suivre , non
Ce ne sont que dangereux rêve
Non , le maitre est bon ,
Quand ils nourrit les âne et les porcs ils nous donne toujours le reste de l'avoine
Pourquoi me dresser contre la main qui me nourrit
Quand le maitre nous fouette c'est que nous avons désobéi
Nous lui appartenons, comme les arbres à la terre
Comme les recifs appartienne à la mer
Mais pourquoi donc le souffle coupé, je suffoque
J'entend toujours cette voix dans ma tête qui chuchotte
Nous avons semé, et demain sera la moisson
Il n'est qu'un , nous somme légion
Il git là crucifier, mon frère de chaine ,
Mais es ce permis pour un esclave d'avoir un frère
Voici la punition,
Pour ceux qui ont manqué d'un gramme de soumission
Je lui ai tendu de l'eau pour tenir ,
Lui il m'a implorer de le laisser mourir
Suis je épris de contradiction
Comment peut-on détester la vie au point de voir la mort comme une bénédiction
Comment peut on se sentir détruit
Au point d'avoir l'impression de nos vie de ne jamais rien avoir construit
Mais d'où le maitre tire son pouvoir, la liaison?
Comment sa pensée est devenu ma prison
Ses fantasme devenu chez moi corporelle
Une oppression tellement violente qu'elle en est devenu naturelle
Elle devient l'ordre des choses, un ordre impitoyable, un Ghéenne
Mais un ordre tout de même
Le pouvoir n'est qu'un jeux d'ombre
Et parfois de petit homme peuvent projeter de grande ombres
Mes croyances sont t-elle tronqué
Si je frappe de ma main le maître , ma main va t'elle tombé?
Se pourrait il qu'il ai raison, que le néant est plus doux
Que la vie d'esclave que nous subissons
Depuis le berceau, amertume et haine
Peut-être bien Qu'un jour libre vaut mieux que cent ans sous le poids des chaines
Le Maitre n'a pas de pouvoir, ni dragon cracheur de feu,
Dans le Lointain et en ces lieux, pas plus qu'il n'est un dieu
Il n'est immunisé d'aucune plaie ni d'aucune peine
Si le maitre est blessé comme moi, il saigne
Pour un affranchi, mille sont reste enchainer
Liberté , le maitre ne nous la donnera Jamais , c'est à nous de lui arracher
Aucun d'eux ne prendra le risque de sortir du cortège
Il n'existe nul homme qui de lui même refuse un privilège
Si pour ça il faut lever le glaive , alors que la glas sonne
Cette fois ci nul trêve , l'histoire se terminera avec mort d'homme
Que le maitre récolte ce qu'il a semé
Qu'il sanglote tout les larmes de mon corps que j'ai pleuré
Quand il m'a marqué au fer comme du vulgaire bétail
Quand il m'ont traqué , et offert en pensant cela normal
Jour à après jour, Cette flamme que j'ai attisé
Je ne veux pas que la la roue tourne , je veux que la roue soit brisé